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Dimanche 19 mai 2013 7 19 /05 /Mai /2013 14:04
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Source: The Guardian

In an exclusive interview with Chris McGreal in Kigali, Rwanda's president denies backing an accused Congolese war criminal and says challenge to senior US official proves his innocence

M23 rebels train in the Democratic Republic of the Congo. M23 rebels train in the Democratic Republic of the Congo. Photograph: James Akena/Reuters

Rwanda's president, Paul Kagame, has rejected accusations from Washington that he was supporting a rebel leader and accused war criminal in the Democratic Republic of the Congo by challenging a senior US official to send a drone to kill the wanted man.

In an interview with the Observer Magazine, Kagame said that on a visit to Washington in March he came under pressure from the US assistant secretary of state for Africa, Johnnie Carson, to arrest Bosco Ntaganda, leader of the M23 rebels, who was wanted by the international criminal court (ICC). The US administration was increasing pressure on Kagame following a UN report claiming to have uncovered evidence showing that the Rwandan military provided weapons and other support to Ntaganda, whose forces briefly seized control of the region's main city, Goma.

"I told him: 'Assistant secretary of state, you support [the UN peacekeeping force] in the Congo. Such a big force, so much money. Have you failed to use that force to arrest whoever you want to arrest in Congo? Now you are turning to me, you are turning to Rwanda?'" he said. "I said that, since you are used to sending drones and gunning people down, why don't you send a drone and get rid of him and stop this nonsense? And he just laughed. I told him: 'I'm serious'."

Kagame said that, after he returned to Rwanda, Carson kept up the pressure with a letter demanding that he act against Ntaganda. Days later, the M23 leader appeared at the US embassy in Rwanda's capital, Kigali, saying that he wanted to surrender to the ICC. He was transferred to The Hague. The Rwandan leadership denies any prior knowledge of Ntaganda's decision to hand himself over. It suggests he was facing a rebellion within M23 and feared for his safety.

But Kagame's confrontation with Carson reflects how much relationships with even close allies have deteriorated over allegations that Rwanda continues to play a part in the bloodletting in Congo. The US and Britain, Rwanda's largest bilateral aid donors, withheld financial assistance, as did the EU, prompting accusations of betrayal by Rwandan officials. The political impact added impetus to a government campaign to condition the population to become more self-reliant.

Kagame is angered by the moves and criticisms of his human rights record in Rwanda, including allegations that he blocks opponents by misusing laws banning hate speech to accuse them of promoting genocide and suppresses press criticism. The Rwandan president is also embittered that countries, led by the US and UK, that blocked intervention to stop the 1994 genocide, and France which sided with the Hutu extremist regime that led the killings, are now judging him on human rights.

"We don't live our lives or we don't deal with our affairs more from the dictates from outside than from the dictates of our own situation and conditions," Kagame said. "The outside viewpoint, sometimes you don't know what it is. It keeps changing. They tell you they want you to respect this or fight this and you are doing it and they say you're not doing it the right way. They keep shifting goalposts and interpreting things about us or what we are doing to suit the moment."

He is agitated about what he sees as Rwanda being held responsible for all the ills of Congo, when Kigali's military intervention began in 1996 to clear out Hutu extremists using UN-funded refugee camps for raids to murder Tutsis. Kagame said that Rwanda was not responsible for the situation after decades of western colonisation and backing for the Mobutu dictatorship.

The Rwandan leader denies supporting M23 and said he has been falsely accused because Congo's president, Joseph Kabila, needs someone to blame because his army cannot fight. "To defeat these fellows doesn't take bravery because they don't go to fight. They just hear bullets and are on the loose running anywhere, looting, raping and doing anything. That's what happened," he said.

"President Kabila and the government had made statements about how this issue is going to be contained. They had to look for an explanation for how they were being defeated. They said we are not fighting [Ntaganda], we're actually fighting Rwanda."

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Par Editions Sources du Nil - Publié dans : Actualités
Mardi 14 mai 2013 2 14 /05 /Mai /2013 21:58
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10ème anniversaire du décès de Mgr André Perraudin à Bagnes, Suisse

perraudin2 Bagnes, samedi 27 avril 2013. Une centaine de personnes ont participé à la messe commémorative du 10ème anniversaire du décès de Mgr André Perraudin à l’invitation de l’Association des Amis de Monseigneur Perraudin (AMP) et de sa paroisse d’origine, Bagnes.

Aux nombreux Bagnards s’étaient joints beaucoup d’anciens missionnaires laïcs au Rwanda ainsi que de très nombreux Rwandais venus de Belgique, dont une délégation de l’Association des Anciens du Petit Séminaire Saint Léon Kabgayi (ASLKA), de France, d’Allemagne et de Suisse, qui l’ont connu de près ou de loin.

Un invité de marque : Mgr Smaragde Mbonyintege, président de la Conférence épiscopale du Rwanda et 3ème successeur de Mgr Perraudin au prestigieux siège épiscopal de Kabgayi. Il était entouré d’une dizaine de prêtres.

La messe fut co-animée par le Choeur d’hommes de Bagnes et la Chorale rwandaise Urumuli.

Coucou! revoici Smaragde!

smaragde

L’homélie de Mgr Smaragde fut un modèle de mise en perspective et de vérité. Extraits.

« Frères et soeurs, parents, amis et connaissances de Mgr Perraudin, nous célébrons en cet anniversaire la flamme qui a brillé dans l’histoire de l’Eglise au Rwanda. Pour nous qui l’avons connu de près, Mgr Perraudin a allumé cette flamme de la « Super Omnia Caritas », la charité avant tout, cela dans un contexte historique difficile à gérer pour lui comme pour tous ses contemporains.

Avec un peu plus de recul dans le temps et un peu plus de calme dans les esprits, nous pouvons rendre hommage à l’oeuvre missionnaire qu’il accomplissait humblement dans la reconnaissance de ses limites comme homme dans un pays qui cherchait ses voies. Mais ce que nous pouvons retenir de Mgr Perraudin c’est sa foi intrépide, son amour pour l’Eglise et son attention aux petits et aux souffrants. »

Dans son allocution de circonstance, le président de l’AMP a, pour sa part, évoqué l’amour de Mgr Perraudin pour le Rwanda et les Rwandais. Il a rappelé que 14 ans plutôt, le 25 mars 1999, le jour du jubilé de ses 60 ans de vie sacerdotale, il priait ainsi:

« O Seigneur Jésus, Toi qui « sondes les reins et les coeurs », prends pitié de ce peuple bien-aimé auquel j’ai donné ma vie. Accueille dans Ta maison tous ceux qui sont morts, soulage tous ceux qui souffrent encore soit à l’intérieur, soit à l’extérieur du

pays, suscite partout les prophètes de la réconciliation, de la convivialité et de la paix. Tous les Rwandais, à quelque ethnie ou région qu’ils appartiennent, sont tes enfants bien-aimés. Sauve-les, consacre-les dans la vérité et l’unité, ainsi que tu l’as toi-même demandé à Ton Père pour tes premiers disciples. Oui ! Que les Rwandais soient un parce que la plupart sont chrétiens et que, comme le disait un de tes grands saints, « la fraternité dans le Christ est plus grande que celle du sang ».

C’est mon voeu le plus ardent, c’est mon espérance, c’est ma prière, c’est le cadeau qu’humblement je te demande, Seigneur Jésus, pour mon jubilé sacerdotal.»

A l’apéro offert par la paroisse de Bagnes à toutes les personnes venues assister à la messe, ont suivi un souper avec des spécialités culinaires rwandaises et une soirée culturelle dans l’Aula du collège. De belles danses traditionnelles rwandaises furent exécutées par le ballet Umuhuza de Suisse et une troupe venue exprès de Bruxelles.

Parlant de son confrère, le père Chevrolet des Pères Blancs a brossé le tableau d’un homme qui a su rester simple jusqu’au bout. Ainsi, dans notre maison de retraite de Veyras, a-t-il poursuivi, gare à celui qui aurait distrait Mgr Perraudin de la tâche de laver la vaisselle !

Mgr Smaragde a conclu la soirée sur un ton plus intimiste en soulignant l’importance de ce moment mémorial. Il a invité les participants à lutter contre le mépris et l’oubli. Et pour témoigner de son amitié et de sa considération pour son prédécesseur, il a exhibé la croix pectorale reçue de lui avant de poursuivre :

« Pour parler d’une personne, il faut d’abord l’aimer. Mgr Perraudin a été évêque dans des circonstances très contrariées. Il était exclu qu’il recueille l’adhésion de tout le monde. Cela étant, sa générosité et son attention aux plus petits ne peuvent être mises en doute. Mgr Perraudin était un homme décidé et qui savait écouter tout le monde. Il a été notre père dans la foi. »

Ne fût-ce que pour cela, nous lui devons notre reconnaissance et notre considération.

Merci à Mgr Smaragde pour son message.

Merci à la paroisse de Bagnes, à son curé et à tous les Bagnards.

Merci à tous ceux et à toutes celles qui ont contribué, de près ou de loin, à la réussite de ce moment de convivialité.

Rendez-vous l’année prochaine pour le 100ème de la naissance de Mgr Perraudin.

Pour l’AMP,

Dr Wenceslas Rémié, Président

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Par Editions Sources du Nil - Publié dans : Actualités
Mardi 7 mai 2013 2 07 /05 /Mai /2013 12:25
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6-05-2013 : Visite d'une délégation du Sénat congolais au Rwanda


Source: African Manager

Panapress Une délégation des membres de la commission des Relations extérieures du Sénat de la République démocratique du Congo (RDC) est arrivée au Rwanda ce dimanche pour une visite de travail de trois jours, a appris la PANA de source officielle à Kigali.

Au cours de leur séjour au Rwanda, la délégation du Sénat congolais conduite par son président Léon Kengo Wa Dondo va visiter les différents camps de réfugiés congolais installés au Rwanda dont notamment celui de Gihembe, le plus ancien installé dans le Nord de ce pays où des milliers de congolais d'expression rwandophones sont abrités depuis 1996.

Selon un communiqué rendu public par le Parlement rwandais, les sénateurs rwandais et congolais vont par ailleurs échanger leurs points de vue sur des questions allant de la politique et la diplomatie au maintien de la paix, la sécurité et le développement dans les deux pays respectifs.

Avant de quitter le Rwanda, la délégation du Sénat congolais se rendra au camps de réformation de Mutobo (nord-ouest) situé à proximité de la frontière rwando-congolaise où transitent tous les anciens combattants rwandais pour leur réintégration sociale.

La plupart de ces Rwandais rapatriés volontairement sont en grande majorité des combattants du mouvement rébelle Hutu-rwandais des Forces démocratiques pour la libération du Rwanda (FDLR), opérant notamment dans les maquis de l'Est de la République démocratique du Congo.

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Par Editions Sources du Nil - Publié dans : Actualités
Lundi 6 mai 2013 1 06 /05 /Mai /2013 09:41
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RDC : 519 rebelles du M23 ont déserté

Source BBC

Certains de ces anciens rebelles interrogés par la BBC ont affirmé qu'ils étaient prêts à se battre contre les FARDC (les forces armées congolaises). Mais qu'ils n'étaient pas disposés à se battre contre la communauté internationale.

Toujours selon eux, le type de matériels dont sera équipée la brigade spéciale « a semé la panique et fait fuir les gens.»

La peur aurait gagné certains combattants du M23 depuis l'annonce du déploiement par l’ONU d'une brigade d'intervention qui aura pour mandat de neutraliser les groupes armés actifs dans l’est de la République Démocratique du Congo.

Et la Monusco, la mission des Nations Unies en RDC, a indiqué que la majorité des troupes de cette brigade spéciale onusienne seront déployés d’ici la fin de ce mois. Son commandant et certains soldats sont déjà sur place.

Le porte –parole militaire du M23 a déclaré sur la BBC qu’il n’est pas possible d’empêcher ceux qui veulent s’enfuir de partir. Vianney Kazarama a par ailleurs minimisé ces départs avant de réaffirmer la « détermination » des combattants qui sont restés. Il a cependant précisé qu’il faut privilégier la solution politique.

Certains de ces déserteurs ont indiqué à la BBC que le M23 est en train d'élaborer un plan pour déstabiliser la région, afin d’empêcher le déploiement de la brigade. Ils ont ajouté que des instructeurs rwandais sont entrain d’assurer la formation des combattants du M23 , et leur montrer comment déstabiliser la région.

Le M23 aurait même déjà un plan d’action.

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Par Editions Sources du Nil - Publié dans : Actualités
Mardi 30 avril 2013 2 30 /04 /Avr /2013 20:57
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Source: Radio Okapi

Les responsables du Mouvement du 23 mars ont établi depuis quelques semaines une base à Kiwanja au Nord-Kivu. Celle-ci est à côté du camp des déplacés et à trente mètres de l’entrée principale d’une position des casques bleus de la Mission onusienne en RDC. Selon plusieurs sources, le but est de dissuader des éléments de ce mouvement rebelle à se rendre à la Monusco. 

Depuis le début du mois d’avril, quatre-vingt sept rebelles du M23 se sont déjà rendus à la Monusco dans le territoire de Rutshuru. Ils ont été regroupés à la section Désarmement, démobilisation, rapatriement, réintégration et réinstallation (DDRRR) de la mission onusienne à Goma.

Les mêmes sources affirment que les combattants positionnés à cet endroit ont tiré, dimanche 28 avril, sur deux policiers qui voulaient se rendre avec leurs armes aux Casques bleus de la Monusco. Aucun d’eux n’a été blessé. Ils ont réussi à accéder à l’intérieur du camp de la Mission des Nations unies.

Malgré cette disposition, plus de dix autres combattants du M23 se sont rendus, au courant de cette semaine aux Casques bleus, précisent ces sources.

Les responsables du M23 démentent ces informations. Pour eux, la position du M23 la plus proche est à quelques huit cents mètres de la base des Casques bleus.

Quelques usagers de la route Rutshuru-Goma ont indiqué que les rebelles du M23 auraient pris d’autres dispositions en installant depuis environs deux semaines, deux autres barrières à Rubare et Munigi. C’est pour rechercher des combattants en fuite.

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Par Editions Sources du Nil - Publié dans : Actualités

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